Je ne comprends pas trop le plaisir qu’on peut retirer de faire l’amour dans une voiture… Ca manque de place et c’est tout petit, alors qu’un grand lit, c’est nettement plus agréable !
On n’est pas obligé de se contorsionner comme des malades pour trouver une position stable dans laquelle chacun prenne du plaisir sans risquer une crampe. On peut y faire ça allongé, debout, assis, sur le dos, sur le ventre… Bref, comme on veut.
Dans une voiture, t’as soit le frein à main qui gêne, soit la face qui se colle contre la vitre, y’a toujours un truc relou.
Pour autant, je comprends que le lieu excite davantage qu’un plumard. Et puis y’a toujours le risque de se faire prendre en flagrant délit de fornication. Mais bon, le coup de la panne, si c’est pour rester dans une caisse, moi ça ne me fait pas rêver. Tandis que si c’est pour s’éclater sur le capot de la tuture, à l’air libre et libre de tout mouvement, là c’est poilant. Non ? Moi, une fois…
Et là, vous vous dîtes sûrement « Il a pété un câble le blond ? Il nous fait quoi comme crise ? ! ».
Mais non, pas du tout. C’est juste qu’il y a des jours, des images traversent ma tête et des idées se forment toutes seules.
Du coup, je bloblote.*
Mais entre nous, avez-vous déjà rêvé qu’on vous fasse une proposition indécente dans une caisse ? Evidemment que oui, petits cochons ! Mais, maintenant, de vous à moi, en y réfléchissant bien, vous ne préféreriez pas étendre une couverture près de la voiture arrêtée sur le bas côté et faire du sol votre terrain de jeux ? Moi, une fois…
* : du verbe « blobloter », c-à-d dire des blonditudes.
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